jeudi 5 mars 2009

Cesme, dernière ville turque. 5 février

Cesme, une belle petite ville à l'ouest au bout de la Turquie. En hiver, elle est le seul lien par la mer pour la Grèce. Pour les tarifs des bâteaux, ils abusent un peu. Pour rejoindre Athène, il faut d'abord passer par Chios, une petite île greque touristique en été. 25 euros pour une heure de bâteau, alors que c'est seulement 26 euros pour 7 heures de ferry pour aller de Chios à Athène. Si vous passez par Cesme, n'hésitez pas à aller demander quelques infos à l'office de tourisme qui est à côté du château, vous serez très bien accueillis et informés par Talat. Il vous offrira peut-être même un bon thé turc comme ils savent bien le faire. La météo n'étant pas bonne le jour de notre arrivée, le ferry a été annulé, et nous avons donc passé notre après-midi à discuter et à boire le thé (çay en turc). Là, nous y avons aussi rencontré Tini une américaine, ainsi que So Young et son père Mr Parck, deux Coréens qui devaient prendre le même bâteau. Mr Parck est artiste peintre en Corée; il vous fait un dessin et la peinture par-dessus en quelques minutes, c'est impressionnant. C'est drôle, les Coréens qui voyagent seuls ou à deux sont souvent comiques et on passe toujours de bons moments avec eux.





Un dernier kepap avant de partir, appelé kebab dans le reste du monde pour faciliter la prononciation.

Il y a des cowboys en Turquie aussi.






Une petite pensée pour Talat que nous saluons...



Ne restons pas sur les "on dit" de la Turquie. Les Turcs le disent eux-mêmes, ceux qui ont émigrés n'ont plus la même mentalité, et c'est vrai que cette population a un grand coeur. On se sentait 100 fois plus en sécurité dans les rues sombres de Turquie que dans certaines villes de France, et nous pouvions nous absenter sans crainte en laissant nos vélos sur une place sans surveillance.
Si vous avez la chance un jour d'y aller, allez à leur rencontre et visitez ce pays qui a mille et une richesse...
Nous, nous le quittons à ce jour en sachant que ce n'est pas à jamais.

lundi 2 mars 2009

lundi 2 mars

un rapide passage...
nous continuons notre route sur les cotes du montenegro direction la croatie ...

lundi 9 février 2009

dimanche 8 février 2009

Athène



De retour à Izmir pour récupérer nos vélos, nous avons repris la route vers Cesme, où nous avons pris le ferry qui nous mène directement à Athène où nous sommes en ce moment...

Ephèse

Après Pamokkale, nous rejoignons en bus Selçuk, la ville où se trouve Ephèse l'une des plus anciennes et des plus importantes cités grecques d'Asie Mineure qui a abrité de très nombreuses civilisations au cours des millénaires. Bien que ses vestiges soient situés près de 7 km à l'intérieur des terres, près des villes turques contemporaines de Selçuk dans l'Ouest de la Turquie, Éphèse était dans l'Antiquité et encore à l'époque byzantine l'un des ports les plus actifs de la mer Égée. L’Artemision, le grand sanctuaire dédié à la déesse tutélaire de la cité, compté parmi les Sept merveilles du monde, et auquel Éphèse devait une grande part de sa renommée, était ainsi à l'origine situé sur le rivage. Un changement climatique et peut-être des accidents sismiques, expliquent le déplacement progressif de la côte vers l'Ouest, et l'ensablement des ports successifs de la ville, jusqu'à leur abandon pur et simple. La ville est bien sur en ruine mais elle reste quand même impressionnante...






Ici, vous en aurez pour votre argent, les 20 lira valent le coup. A l'intérieur d'Ephèse, les chercheurs ont recouvert les ruines des anciennes habitations pour continuer à recoller les morceaux de la ville et les préserver des intempéries, mais c'est à nouveaux 15 lira l'entrée! En montant l'escalier en pierre 20 m plus loin vous pourrez peut être trouver la porte ouverte et suivre les passerelles de verre, sinon il ne vous reste qu'à admirer la vue que vous ne reverrez nulle part dans la cité...

Pamukkale

Pamokkale, un petit village à 250 km à l'EST d'Izmir d'où nous sommes partis en bus.
Devenu célèbre en partie grâce à sa montagne blanche, c'est en fait une source d'eau chaude qui sort au sommet de la montagne, saturée de sels minéraux qui lors de l'évaporation de l'eau se déposent et se pétrifient sur le flanc de la colline. Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée.
Cette eau qui est à 36° est très riche en minéraux et très bonne pour le corps et géniale pour s'y baigner. Les romains y avaient installé au deuxième siècle des bains thermaux et y ont construit la cité antique de Hiérapolis autour de ça au deuxième siècle avant JC.
Ce sont eux qui construisirent le plus grand nombre de bâtiments, avant que la ville ne soit complètement reconstruite à la suite d'un violent séisme en 60.
Au nord du site, se trouve la Nécropole, les Thermes, la porte de Domitien, bel Arc de triomphe et un énorme théâtre. La nécropole compte aussi plus de 1 200 tombes de différentes époques, puisqu'on y retrouve des Tumuli circulaires, mais aussi des tombes grecques recouvertes de Graffitis et des tombes d'époque romaine, important à préciser car impressionnant ...
Certe, ce sont des sites surprenants et magnifiques qui demandent de l'entretien, mais la Turquie abuse un peu. L'an dernier, les tarifs des musées étaient de 7 lira soit 3E50 et c'est passé pour la plupart à 20 lira (10 euros)!! Et bien souvent dans le musée, il y a un autre musée qui demande de repayer. Ici ce sont les bains que vous devrez payer à nouveaux 10 euros si vous voulez y faire trempette. Pour le petit voyageur au petit budget qui fait tous les sites les plus intéressants, l'addition est plutôt salée, il faut donc finter quand c'est possible...
Petite astuce: face à la montagne, l'entrée payante est sur la droite, en contournant la vallée par la gauche l'entrée y est gratuite et on y voit des choses que l'on ne voit pas par le chemin touristique...
Une pension à recommander pour la nuit "Moustafa pension" 35 lira prix de départ facilement négociable jusqu'à 25 lira avec 10% sur le resto et 5% sur votre prochaine destination en bus c'est plutôt valable!





















dimanche 1 février 2009

Pour partir d'Istanbul, nous avons pris un petit ferry pour traverser la mer de Marmara jusqu'à Yalova de l'autre côté, pouvant ainsi admirer la ville entière construite sur 7 collines et nous évitant de faire une centaine de km de banlieue. Arrivant dans un endroit inconnu au milieu des montagnes, il nous faut trouver un endroit pour dormir. La nuit tombe vite et les lieux ne s'apprêtent pas au camping. Les seules maisons où l'on aurait la possibilité de nous accueillir ne répondent pas et sont grillagées. Un homme alerté par ses chiens fini par venir mais ne veut pas nous ouvrir la grille. Il nous met quand même en garde contre les ours et les loups qui rodent beaucoup sur ce flan de montagne. Complètement rassurés, on pose notre bivouac non loin de là. Nous ayant repérés en bas de chez lui, il appelle la gendarmerie pour qu'ils viennent faire quelques rondes de temps en temps pour notre sécurité. Il nous apportera quand même le café au petit matin avec un grand sourire. Il nous indique aussi quelques coins importants de Turquie à visiter comme Truva et toute la côte du nord-ouest avec beaucoup de petits villages typiques. Il était bien sympa ce gars, mais il aurait quand même pu nous offrir sa belle pelouse, nous aurions dormi plus tranquille sur nos deux oreilles.
Nous écoutons donc ses conseils et au lieu de prendre la route direct pour Izmir, nous faisons le tour en longeant toute la côte ouest jusqu'à celle-ci.
100 km avant Izmir se trouve Bergama, une ville antique avec une akropol greque et un des 3 premiers hôpitaux au monde dans lequel est venu enseigner le célèbre Hippocrate. Ici encore, ce sont des ruines toujours payantes, mais plus intéressantes que celles de Truva...
En ce moment, à Pamukkale, nous rejoignons Effes...

samedi 31 janvier 2009

le cheval de Troie

Tout le monde connait la fameuse histoire du cheval de Troie, mais qui sait vraiment où ça se trouve? A part ceux qui ont vu un des derniers films de Brad Pitt, pas grand monde. Et bien, c'est là au nord-ouest de la Turquie de son vrai nom Truva. Plus qu'un mythe, la légende du cheval de Troie a bel et bien existé à l'époque antique. Les Grecs menaient une bataille depuis déjà 10 ans contre l'armée troyenne quand ils ont eu l'idée de quitter leur campement et d'offrir un cadeau empoisonné aux Troyens, un gigantesque cheval. Prenant ça pour un cadeau des dieux, les Troyens acceptèrent et firent une énorme fiesta pour fêter la victoire contre les Grecs. Au milieu de la nuit, alors que les villageois étaient ivres mort, quelques grecs cachés dans le cheval sortirent et tuèrent les gardes pour y faire entrer le reste de l'armée. Ils détruisirent tout en ne laissant aucun survivant...
On ne comprend pas comment les Grecs qui étaient une grande puissance, aient pu mettre dix ans à envahir un si petit village... en même temps quand on voit le mal qu'a eu César pour avoir la gaule! Oups, ça fait pas très bataille ça! quand on voit le mal qu'a eu César pour conquérir le petit village gaulois, on peut éventuellement comprendre... Peut-être que dans 10 ans, on découvrira que les Troyens aussi avaient la potion magique...
Un site pas vraiment comme on peut l'imaginer, ils en ont fait un musée en plein air que l'on paie 10 euros. On peut y voir seulement quelques ruines, des fondations, des tas de pierre et un cheval reconstitué,


















vendredi 16 janvier 2009

Istanbul le 16 janvier

Déjà le 16 janvier, que le temps passe vite!!!
Partis de Varna le 2 janvier après un réveillon plutôt calme dans une ville que l'on pensait plus animée. Un petit concert sur la place, un beau feu d'artifice et nous sommes rentrés à l'auberge souhaiter la bonne année à nos poissons rouges qui nous ont attendus sagement...
En repartant, Fred a voilé sa roue, problème qu'il pensait être banal, mais au moment de réparer, ce sont les rayons qui lâchaient les uns après les autres. Pas de rayons de rechange et pas un magasin de vélo à quelques km à la ronde, mais heureusement une station de bus qui nous amène à Burgas à une soixantaine de km de là, toujours au bord de la mer noire. Entre ces deux villes, le tourisme fait rage de plus en plus, la côte sauvage devient un hamas de béton, des milliers et des milliers d'immeubles ont vu le jour les quelques dernières années, et ce n'est pas encore fini. Un énorme fossé se creuse entre la partie EST de la Bulgarie qui s'enrichie grâce au tourisme et de la partie OUEST qui reste très pauvre.
Nous passons le week end à Burgas en attendant que les boutiques de vélos ouvrent leurs porte. Habitant au bord de l'alantique ce qui me parraissais a l'autre bout du monde il ya quelques mois est aujourd'hui à mes pieds, nous pouvons enfin fouler le sable de la mer qui se jour la, a un sable plus blanc que blanc, encore mieu qu'aux glénan.



Des sources d'eau chaude a 38° alimente un petite piscine en bord de mer qui fait le bonheur des anciens qui viennent si beigner.



La semaine précédente, les températures avaient chuté terriblement et n'étaient pas montées au dessus des -5 en journée, -10 à 18h, et maintenant c'est la neige, il se met a neiger, neiger à ne plus s'arrêter. Plus de 30cm par endroit, les routes sont très très mal déneigées, une vraie galère. Difficile de planter la tente dans ces conditions, un soir ne sachant pas où dormir, un commerçant nous envoie chez un de ses amis, une grande maison mais très mal entretenue. Il nous a permis de dormir au chaud, mais avec l'ami le rat qui nous a tenu compagnie toute la nuit, beurk.
Les kilomètres deviennent de plus en plus long et difficiles à seulement 10 km de la frontière qui est en altitude. On se voit obligés de passer une dernière nuit en bulgarie pour attaquer frais et dispo, mais sous la neige, la montagne de bon matin. Je crois n'avoir jamais transpiré autant en hiver de toute ma vie. Ce sont les 10 km les plus longs de tout le voyage; obligés de finir les derniers 100m à pied, ne plus pouvant avancer. Le douanier bulgare qui parlait un peu Français nous dit que nous sommes fous de faire du vélo par ce froid. Je le regarde l'air dépité et le front dégoulinant de sueur et lui dit "t'as l'impression qu'on a froid nous!!!". Un petit contrôle passeport, puis il appelle ses amis des bureaux pour amuser la galerie. Un dernier au revoir à la Bulgarie qui restera avec la Serbie notre coup de coeur pour sa population...; et nous pouvons enfin passer au contrôle turc. Bien sûr, pas besoin de visa pour la Turquie, un simple passeport suffi, un beau tampon rouge et c'est parti pour une superbe descente sur une magnifique route, parfaitement déneigée, les derniers flocons sont restés en Bulgarie, les nuages se dissipent très vite pour faire apparaître enfin le soleil. On nous avait dit qu'en Turquie, nous allions gagner facilement 5°c mais je ne pensais pas à un changement aussi radical. Alors qu'en Bulgarie, il devait faire 0°c avec plus de 35 cm de neige, 20 km après la frontière, nous avions 6°C et plus que quelques taches blanches dans les fossés... J'ai vite fais quitté l'écharpe et les gants. Nous pensions en avoir fini pour quelques temps avec le froid et la neige, mais la météo en a voulu autrement. Notre première nuit en Turquie fut plus fraîche que prévue et les quelques premières gouttes de pluie se sont par la suite transformées en neige, qui a très vite pris le dessus sur la tente. Pas très agréable de devoir déneiger la tente devenue igloo, en caleçon en pleine nuit!












Les gens sont souvent très surpris de nous voir et nous font toujours un signe de la main pour nous dire bonjour, les gamins dans les écoles ou dans les rues, les yeux émerveillés par notre chargement, crient "hello, hello ,hello..." jusqu'à ce qu'ils ne puissent plus nous voir. Ou lors des petites poses en ville, viennent nous réciter tous fiers leurs 3 phrases d'anglais.
250km après la frontière, c'est une l'énorme banlieue d'Istanbul qui nous ouvre ses portes; des milliers de minibus nous doublent dans un brouhaha infernal de bruits de moteur, de klaxons... Pas de panneau "centre ville"; à chaque fois que l'on demande, c'est pas compliqué, c'est toujours tout droit. Une petite frayeur sur un petit périf et nous voilà aux portes de Topkapi, quelques ruines qui formaient autrefois les murailles de la ville. Un homme nous indique le quartier des hostels. Le premier sera complet, va pour le deuxième "Istanbul hostel" 17 YTL (1 Euro= 2 YTL) pour un lit en dortoir. On y rencontrera dès notre arrivée David et Chantal en balade en Turquie pour 15 jours.

Istanbul, autrefois appelé constantinople, au temps ou elle appartenait à la grèce anthique, la seule ville au monde a être séparé par deux continent car la turquie n'a seulement que la partir au nord d'istanbul sur le continent européen, carrefoure du monde elle contient dans son histoire une multitude de culture d'architecture differente, pendant 1000 ans elle fue la plus grande église des chrétiens, aujourd'hui comme toute la Turquie elle est de religion musumlman, au centre dans le vieu quartier de Sultanahmet, de monumentales mosqué avec d'immense minaret rytme la journée des croyants qui 5 fois par jours a heure differente suivant la lune, annonce dans toute la ville par des hauts parleurs l'appel a la prière. La premiere est au alentour des 6h du matin, les premiers jour en turquie ca fais tout drole d'entendre l'himam hurler dans son micro, mais on si fais tres vite.

c'est aussi le grand bazaar un gigatesque labyrinte qui habrite plus de 3000 boutiques en tout genre, les couleurs magnifiques des tapies, des lampes, des épices vous fond tourner la tête.






















Comme d'habitude, nous découvrons le pays une fois sur place, au courant rien. Chantal et David nous font découvrir une région de Turquie, la Cappadoce, et la ville de Göreme, un site surprenant qui se trouve à 700 km d'Istanbul relié par des bus de nuit. Vu qu'ils y allaient, on s'est dit "pourquoi pas?". Un petit arrangement avec l'hostel qui nous a gardé gentillement les vélos et les sacs, et nous voilà partis pour 4 jours de détente et de vacances en bus à la Cappadoce...
Un site classé à l'UNESCO, car unique au monde et complètement hors du commun; une sorte de paysage lunaire terriblement aride. Créés il y a des millions d'années à partir d'éruptions volcaniques refroidies subitement dans une mer aujourd'hui disparue, les "Cheminées de Fées", rochers aux drôles de formes (dont certain pourons en avoir l'espris mal placer)forme un paysage somptueux, constitués de tuf très friable, sont apparues. Les hommes ont creusé l'intérieur pour y faire leurs habitations, ce qui est devenu le village de Göreme.
Nous sommes logé au rock valley penssion une très bonne adresse ou nous y avons renconter Djémal un tres bon guide qui nous a fait visiter la région.